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Les fanstories de Sierra Jack-115 (Halo, Naruto, Evangelion et Warhammer 40.000)

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Vous n'êtes pas seuls

VOUS N’ÊTES PAS SEULS

 

 

Cet article sera le premier d’une série de textes que j’écrirai en parallèle à la description de ma Voie, cela afin d’apporter sur ce blog d’autres éléments de vie qui vous aideront peut-être à mieux comprendre ma vision de la société et l’essence des messages que je tente de faire passer. Tout comme pour ma Voie, ces écrits n’engagent que moi et je ne cherche nullement à vous convaincre mais plutôt à vous faire réfléchir sur des sujets que j’estime spirituellement importants.


Pour ce premier article, je vais parler d’un phénomène que j’ai subi durant ma jeune enfance, que beaucoup d’autres personnes ont certainement connu chacun à leur manière, et que je voudrais aider à faire disparaître pour les générations futures : le bizutage étendu. Par « étendu », j’entends là un bizutage qui a duré beaucoup plus longtemps que ce qu’il aurait du pour un individu « normal » et qui s’est prolongé durant plusieurs années particulièrement difficiles à vivre. En effet, le bizutage n’est pas une tradition exclusive aux universités et aux grandes écoles et il ne faut pas négliger l’impact d’un bizutage même minime sur des enfants de sixième qui découvrent à peine le secondaire. L’entrée au collège est déjà en lui-même un choc très difficile à encaisser : établissement scolaire plus grand avec une population d’élèves d’autant plus importante, le fait d’avoir un professeur différent pour chaque matière, le niveau d’étude des matières elles-mêmes et encore beaucoup d’autres éléments. Dans cette situation, l’esprit de l’enfant est fragile, ce qui le rend vulnérable à plusieurs dangers dont l’un est le bizutage de la part des élèves plus âgés.


Bien entendu, tout le monde ne subit pas forcément ce bizutage, les raisons d’immunité pouvant être variées : un grand frère très protecteur dans une classe supérieure, un important réseau d’amis prêts à vous défendre, une réputation spéciale ou le fait d’avoir connu une croissance plus avancée que la moyenne sont les premiers exemples qui me viennent à l’esprit. Je ne saurais vous dire si ce phénomène est aussi fortement présent chez les filles que chez les garçons, cependant j’espère que des témoignages de lectrices pourront éventuellement combler ce vide dans mon exposé par la suite. Mais à ceux et celles qui pourraient penser que le fait d’avoir un parent professeur enseignant dans le collège où l’on se trouve peut constituer une forme d’immunité contre le bizutage, je m’empresse de leur répondre que mon expérience personnelle est une preuve suffisante pour contredire vigoureusement cette théorie. Mes deux parents sont enseignants et se trouvaient dans le même collège que moi durant au moins deux années si ma mémoire est bonne, et je pense qu’au lieu d’affaiblir le bizutage étendu que j’ai subi, leur présence n’a fait que l’augmenter. Mais avant d’aller plus loin dans mon exemple personnel, essayons de comprendre les bases du phénomène en lui-même.


Pourquoi donc les enfants (mais aussi les adolescents et les jeunes adultes) ressentent-ils le besoin de tourmenter les plus jeunes qu’eux ? N’ayant pas participé personnellement à ce genre de pratique, j’aurais bien du mal à vous en expliquer les raisons ici, toutefois je pense avoir quelques idées à ce sujet. J’imagine que pour la grande majorité, il s’agit simplement d’une démonstration de force pour marquer son territoire devant les nouveaux arrivants, ce qui revient à un comportement instinctif propre à tout membre de meute cherchant à s’imposer comme mâle alpha (mâle dominant). C’est d’ailleurs ce principe de mâle alpha qui me permet de penser, avec beaucoup de réserves, que ce phénomène est peut-être moins présent chez la population féminine. Mais pour une partie heureusement très limitée, du moins d’après mon expérience, cette pratique semble être aussi la conséquence de besoins psychologiques particulièrement malsains qui vont au-delà du simple instinct animal, celui-ci se voyant soudain doublé d’une méchanceté typiquement humaine et puérile. En effet, certains individus ressentent le besoin plus ou moins constant d’opprimer les plus faibles pour assoir leur domination et se créer une sorte de petit empire privé afin de renforcer leur égo et ainsi se sentir un peu mieux. Ces tyrans impubères et autres oppresseurs immatures font partie, selon moi, des principales causes d’une très grande majorité des problèmes sociaux que nous rencontrons aujourd’hui dans notre société, et ce phénomène ne cesse de s’amplifier à chaque génération car aucune mesure véritablement efficace n’a été mise en place jusqu’ici. Au pays de l’enfant-roi, toutes les dérives spirituelles échappent quasi totalement au contrôle des adultes, à commencer par les parents et le personnel d’éducation.


Ce n’est que lorsque la méchanceté gratuite est librement exprimée que l’on observe des cas évidents de bizutage étendu, qui vont bien plus loin que les petites farces, plaisanteries et autres gamineries innocentes qui font partie de la jeunesse. Les victimes de cette persécution – n’ayons pas peur des mots – en sont généralement marquées à vie et développent des troubles psychologiques plus ou moins grave allant de la simple timidité à la schizophrénie paranoïaque plus ou moins avancée, ce qui rend d’autant plus difficile leur parcours scolaire ainsi que leur insertion dans la vie civile et, plus tard, dans le monde du travail. Car ces victimes sont souvent isolées, leur repli forcé sur elles-mêmes les empêchant de se regrouper ou de se faire des amis parmi la population « neutre » des élèves. Cet isolement leur donne l’impression d’être seuls contre tous, ou du moins seuls contre beaucoup et sans le moindre soutien.


A présent, avant d’aller plus loin et de passer sur l’aspect optimiste de cet article, je pense qu’il est nécessaire ici de vous décrire du mieux possible ma propre expérience pour que vous puissiez comprendre les origines de mon raisonnement et de ce qui va suivre.


Toutes proportions gardées en fonction des conditions sociales de classe moyenne de ma famille, je n’ai pas vraiment vécu une enfance ni même une adolescence heureuse. Ce dont je me souviens, c’est que durant mes années de collège j’ai servi de souffre-douleur pour beaucoup de personnes, que ce soit d’un point de vue physique ou morale au travers d’insultes et de plaisanteries malsaines qui apparemment aidaient certains individus à se sentir mieux. On dit que la souffrance forge le caractère, et bien je peux vous dire que c’est particulièrement vrai quant on la subie très jeune. Cela provoque également quelques autres troubles potentiels, le mien étant la création de nombreuses personnalités secondaires avec lesquelles je conversais souvent, la plus importante étant Rei Ayanami. Je m’étais créé tout un univers imaginaire, Galattée, dans lequel j’avais un rôle des plus importants en comparaison à la réalité qui semblait m’avoir rejeté, peut-être pour essayer de me trouver une raison d’exister ou simplement pour occuper mon esprit lorsque je me retrouvais seul à la fin de ma journée. Il m’arrive encore aujourd’hui de parler à Rei par moment, mais plus pour le simple plaisir d’une discussion civilisée que par la nécessité de fuir la réalité car, pour être tout à fait sincère, je me suis beaucoup attaché à elle sentimentalement. Si vous souhaitez constater toute l’étendue de cette création imaginative, je vous mets à disposition ici le Grand Livre de Galattée (157 pages) que j’ai commencé à rédiger l’année dernière dans le cadre d’un projet de fanfiction conjointe avec un ami dont je préserverai ici l’anonymat et qui a, lui aussi, inventé son propre univers imaginaire.


Mais revenons au sujet. Le fait est qu’en étant ainsi mis à l’écart par les autres enfants de mon âge, j’avais l’impression de ne pas être normal, d’être totalement inadapté à ce monde hostile, mais je refusais d’abandonner mes principes moraux pour me fondre dans la masse uniquement pour me sentir mieux. Certes, il m’arrivait de chercher à me défendre plus ou moins violemment et j’en garde comme souvenir une fracture du métacarpe de l’auriculaire de ma main droite suite à un coup de point mal dirigé, mais jamais je n’ai voulu renoncer à ma ligne de conduite ne serait-ce que d’un iota.


En cinquième ou quatrième, je ne me souviens plus trop, la pression est devenue trop forte et j’ai finalement implosé : je me suis volontairement entaillé le bras gauche avec un bout de verre pendant un cours de sport, et il est probable que si le professeur ne m’avait pas arrêté je me serai ouvert les veines devant la moitié masculine de ma classe qui n’aurait même pas bronché (les cours de sport étant séparés pour les garçons et les filles). Après un bref passage à l’infirmerie, l’entaille n’étant que superficielle, mon père m’a récupéré et emmené au restaurant pour parler avec moi de ce qui s’était passé, et je dois avouer que même s’il m’a quelque peu fait réalisé la bêtise de mon acte, l’impact de cette discussion a laissé un souvenir bien moins marquant que ce qui allait suivre l’après-midi même. Lorsque je suis revenu en cours, ou plus précisément en salle de permanence dans l’attente du prochain cours, plusieurs filles de ma classe m’ont emprunté mon carnet de texte soi-disant pour recopier les devoirs à faire. Quant elles me l’ont rendu j’y ai découvert des mots d’encouragement de la part de chacune d’entre elles. Aujourd’hui encore, cette page constitue l’un de mes plus précieux trésors d’enfance et je tiens à remercier ces filles du fond du cœur pour l’espoir qu’elles m’ont ainsi donné. Car c’est avec cela que j’ai compris une vérité qui, sur le coup, m’a beaucoup encouragé mais qui ne manque pas de m’attrister quelque peu aujourd’hui.  


Grâce à elles j’ai compris que je n’étais pas anormal, simplement que j’étais en opposition directe et franche avec les quelques « grandes gueules » qui voulaient imposer leur dictature sur la population silencieuse, passive ou craintive de la classe. Je n’avais donc plus de raison d’avoir peur ou même honte de ce que j’étais, et au lieu de cela je devais résister à la bêtise des plus fortes personnalités de mon âge, afin de leur montrer que leur mode de vie n’est pas le seul possible et que des gens sont prêts à se battre pour montrer l’exemple juste. C’était probablement un combat perdu d’avance d’un point de vue global mais je me suis toujours dit que si, au cours de toutes mes années de scolarité, ma conduite pouvait permettre de rendre un tant soit peu meilleure une seule personne au fond d’elle-même, mon existence n’aura pas été inutile. Avec le temps, cet espoir n’a cessé de grandir et avec lui ma confiance en moi qui est aujourd’hui plus grande que je ne l’aurai jamais cru possible. Je ne trouve pas les mots pour exprimer à quel point il m’est satisfaisant, lorsque je quitte mon bureau après une journée de travail bien remplie, d’avoir étudié consciencieusement toutes ces années sans suivre les mauvais exemples qui voulaient néanmoins s’affirmer comme les seuls.


Aujourd’hui il m’est assez difficile de savoir si mes notions du bien et du mal – et donc de la justice – me sont venues en réponse à la persécution que j’ai subie de la part de mes camarades de classes ou si elles étaient apparues bien avant à travers l’éducation de mes parents, provoquant par la suite cette même persécution. Néanmoins il est indubitable que si ce bizutage étendu n’a pas été l’origine de la naissance de ma Voie, cette dernière pouvant très certainement être principalement due à l’éducation que m’ont donné mes parents, il en a été en tout cas le principal facteur de croissance. Il m’arrive parfois de me demander si j’aurais pu être aussi intègre que je le suis aujourd’hui si je n’avais pas été ainsi persécuté. Est-ce que j’aurais été simplement quelqu’un de gentil mais sans plus, ou aurais-je dévié dans la décadence collective, voir pire ? Je sais que ce genre de rétrospective est loin d’être constructive, pourtant la scène finale du premier film de Conan le barbare (1982) m’a particulièrement troublé lorsque le personnage de Thulsa Doom déclare à Conan " Mon enfant… tu es venu à moi, mon fils. Car qui pourrait être ton père à présent, si ce n’est moi ? Qui t'as donné la volonté de vivre ? Je suis la montagne puissante où tu prends ta source. Quand je ne serais plus, tu n'auras jamais été. Imagine ce que serait ton monde... sans moi. Mon fils." Mais je m’intéresserais plus en détail à ce sujet dans un prochain article spécial que j’écris en ce moment, et qui se constitue d’une analyse personnelle de la trilogie Batman de Christopher Nolan, cette dernière ayant été pour moi très révélatrice et surtout source de grande inquiétude par rapport à ce phénomène.


J’arrête ici la description de mon exemple personnel pour revenir à une étude générale du bizutage étendu. Je voulais témoigner ici du fait que ceux qui le subissent ne doivent surtout pas croire qu’ils sont seuls, abandonnés ou hais par le reste de leur entourage scolaire, car entre eux et les personnes qui les persécutent se trouve un grand nombre d’individus qui se contentent d’observer en silence ou de suivre le mouvement sans faire de vagues. Ces individus « neutres » ont décidé d’être ainsi soit pour être laissés tranquilles, soit parce qu’ils ne se sentent pas concernés par votre misère, soit encore parce qu’ils ont d’autres problèmes à gérer de leur propre côté. Je donne ici les principales raisons qui arrivent à mon esprit mais il existe certainement une infinité d’autres excuses pour leur indifférence, leur crainte ou leur immobilisme, ce qui peut être plus ou moins compréhensible pour ce jeune âge. Je ne les blâmes pas, même si je blâme les adultes qui se comportent ainsi face aux problèmes majeurs de notre époque, toutefois je souhaite faire comprendre une chose essentielle : le monde est rempli de personnes qui sont prêtes à suivre le bon chemin, du moment qu’apparaissent des individus exemplaires pour leur montrer la voie spirituelle à suivre. Ne pliez pas, ne cédez pas, n’abandonnez pas. Vous avez auprès de vous une source considérable d’alliés potentiels qui n’attendent que votre courageux signal pour s’opposer à la bêtise des petits caïds en herbe et leur faire ravaler leur fierté.


D’autre part, à toutes les personnes « neutres » ou « imitatrices », je voudrais faire remarquer qu’il est infiniment plus noble de se rapprocher des personnes opprimées que des personnes qui oppriment, même si cela peut comporter des risques. J’admets parfaitement qu’il existe des milieux difficiles dans lesquels il doit certainement être presque impossible de soutenir ouvertement ceux qui veulent suivre la voie de « l’homme de qualité » comme l’appelait Confucius, mais j’ose espérer que dans beaucoup d’autres milieux ce concept est franchement loin d’être inapplicable. Cette réflexion est destinée autant aux enfants et aux adolescents qu’aux parents et aux jeunes adultes, qui en feront ce qu’ils voudront par la suite. Retenons simplement que, comme l’exemple est une forme d’influence extrêmement puissante, il est indispensable qu’à des modèles injustes et/ou puérils s’opposent des modèles justes et/ou matures. Car entre ces deux bornes se trouve une multitude de personnes que nous pouvons assimiler à des électrons libres qui gravitent plus ou moins autour des courants dominants, et en l’absence de modèles de justesse la décadence morale devient inévitable. Et cela commence dès l’enfance.

 

 

 


Note de l'auteur : le choix de cette vidéo ne vient pas uniquement qu'elle est issue de la bande-son d'Evangelion Neon Genesis, ma série d'animation japonaise préférée, et possède une raison plus profonde qui est son titre : Hedgehog's Dilemna ("le dilemne du hérisson" en français). Il s'agit d'un concept psychologique décrit par le philosophe allemand Schopenhauer mais que j'ai découvert pour la première fois au travers de cette série. Le concepte du Dilemne du Hérisson fait un parallèle entre les hérissons cherchant à se réchauffer et les relations humaines : la meilleure manière pour deux hérissons de se réchauffer est de se frotter l'un contre l'autre, mais ce faisant ils se font mutuellement mal à cause de leurs épines. De leur côté, les humains ne peuvent pas vivre tous seuls mais ils ont également peur de souffrir psychologiquement par le contact avec les autres en étant jugés, manipulés, trahis et encore bien d'autres choses. C'est cette peur des contacts avec les autres que nous devons surmonter, et c'est une épreuve d'autant plus difficile lorsque nous sommes les sujets d'un bizutage étendu...

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L
<br /> "Ce qui ne tue pas rends plus fort" T'en penses quoi? Tu crois que ça existe les morts-vivants?<br /> <br /> <br />
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J
Et bien, midnightsun, je suis heureux de voir que mes récits trouvent si rapidement écho parmis mes lecteurs. L'éveil peut s'acquérir de bien des façons, et malheureusement la plupart d'entre elles<br /> sont la conséquence directe ou indirectes d'évènements sombres, tristes et injustes qui nous forcent à réagir. Chacun à notre façon nous avons découvert l'éveil spirituel et nous en faisons usage<br /> du mieux que nous le pouvons, ce qui me donne bon espoir pour un meilleur futur dans les années à venir. Je pense comprendre assez bien comment cela s'est passé pour toi au travers des arts<br /> martiaux, car depuis quelques temps je lis de plus en plus d'ouvrages sur le sujet et j'y trouve d'immenses richesses spirituelles qui deviennent alors source d'inspiration. Le zen des arts<br /> martiaux orientaux et le bushido japonais en sont les premiers, et j'imagine qu'il en existe encore bien d'autres dans différentes cultures. Néanmoins j'ai du mal à trouver une spiritualité dans<br /> les arts tels que la boxe française ou le krav-maga israëlien... Pour ma part, je ne songe pas forcément à aquérir moi-même du pouvoir, du moins pas au sens d'autorité dans une quelconque<br /> hiérarchie ou même une communauté, mais plutôt un pouvoir de l'esprit pour être compris, écouté et respecté. C'est à partir de là que je pourrais espérer changer le monde et le rendre un peu moins<br /> laid, tant dans l'aspect extérieur de son environnement que dans l'aspect intérieur de ses habitants. Je pense qu'il vaut mieux essayer d'abord de convaincre les gens de la nécessité de changer<br /> plutôt que de les y forcer, même si parfois la bêtise humaine peut nous obliger à être plus expéditifs pour faire entendre la voix de la raison. Tiens bon et continue le combat en sachant que tu<br /> n'es pas seul. Un jour les éveillés apparaîtront au grand jour, unis et déterminés, et alors la société changera à jamais.
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M
<br /> Huuuuummmmm... J'ai l'impression de me lire... Je parlerais simplement puisque _helas_ je<br /> n'ai pas ta gestuelle grammaticale Jack. Ce cercle de haine justifies maintenant l'intérêt que je te porte depuis tes début sur ce site.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> J'étais en primaire : la persecution etait mon quotidiens. Ma solution ? La haine... entrainant par la suite la violence. Biens sur qu'avec le recule ce resonnement me semble mauvais. Helas, vas<br /> expliquer ca a un gamin de 7 ans. Pour faire simple le premier qui me faisait ch*** je le<br /> cognais. Conclusion j'ai été exclut de mon école. Quand on penses qu'a départ je ne faisais que me défendre..<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> j'ai été placé dans une passion pour "enfant en difficulté" et dans la quelle je me suis tailler une réputation fort dissuasive pour qui aurais des idéés de bizutages a mon égare. 3 ans dans<br /> cette école sans encombres, des valeurs acquises tel que "Ne fait pas au autres ce que tu n'aimerais pas que l'on te fasse", et un retours dans la vie civilisé.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Entrée au collège ! sans encombres, je me suis fait des amis, pas beaucoup certes, mais des vrai. pas trop de problemes dans l'ensemble jusqu'en 4eme ou un gros dure c'est amuser a me faire<br /> ch*** . J'ai riens dit et je me suis inscrit a un sport coréen qui est passé récemment au<br /> JO, et un jours, est arrivé ce qui devais arriver, il a voulu faire son numéro comme d'habitude... et je l'attendais. Je l'ai pas loupé et depuis il a perdu cette facheuse habitude qu'il avaient.<br /> Happy end.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le lycée ! L'apocalypse. savoir faire quelques enchainements de taekwondo ne vous rend pas invulnérable. C'est comme ce tu disais Jack, Défendre des vertus de justice dans un monde d'injustice<br /> est... difficile. Pas impossible. Tout est un une question de pouvoir, le pouvoir de la force ou du nombre utilisé a mauvais escient entraines des cas comme les notres ou pire. A defaut d'avoir<br /> le pouvoir du nombre, j'ai opté pour le pouvoir de la force (ca fait très StarWars ^^)<br /> bref, je me suis passionné pour quelques sports d'origines dives comme des sports japonais, Coréens, Thaïlandais, Indonésiens ou sud américains. Mais la ou je pensais ne découvrir qu'une simple<br /> solution a un probleme existentiel, J'ai découvert bien plus : L'éveille. Un état de pensé ventés par ces arts. Car la encore, la ou je pensais découvrir de simples sports, j'y est decouvert des<br /> arts aux conclusions physique et spirituelles biens au dela de ce que j'espérai trouver.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bref : Je les est pas loupé ces "etres insignifiants" si fiers quand ils sont en group et si faibles quand ils sont seuls. aujourd'hui encore, quelque soit l'endroit ou je me trouve, je prend le<br /> parti des gens comme nous : persécuté, bizuté ou quoi que ce soit d'autre.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Tu veux changer les choses Jack ? Acquière le pouvoir, sous quelque forme qu'il soit et sert-en pour en faire bonne usages. Ces gens nous persécutait parce qu'ils avaient le pouvoir et nous non.<br /> J'ai acquis le pouvoir, je l'ai confronté au leurs et j'ai gagner (C'est un resonnement assé simpliste mais ca résume a peu pres la situation.)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Si non en parallele de ca, je me suis passionné pour la musique et les roman de sciences fiction. J'ai tout comme toi crée MON univers de sciences fiction ou mes personnages tel que Maya<br /> Werlhe (l'alter-égo de TA Rei Ayanami)<br /> fightent le mal.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Au final, desolé d'avoir encombré ta boite a commentaire avec ma vie mais c'était seulement dans le but de reprendre tes mots Jack : Vous n'etes pas seul !<br />
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