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Les fanstories de Sierra Jack-115 (Halo, Naruto, Evangelion et Warhammer 40.000)

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Raid sur Paris, chapitre 2

CHAPITRE DEUX

 

0117 heures, 20 Octobre 2548 (Calendrier militaire)/ Système Epsilon Eridani, Complexe Militaire du CSNU de Reach, centre de développement de la section spartans-II. 

            Le spartan John-117 retira délicatement son casque. C’était toujours un instant spécial lorsque le spartan enlevait son armure. Comme s’il se séparait d’une partie de lui-même. Cela faisait désormais vingt-trois ans qu’il combattait les covenant à travers cet équipement de haute technologie avec ses compagnons. Les armures MJORLNIR Mark V des spartans étaient témoins de leurs puissance, car ils étaient les seuls à pouvoir les porter. En effet, leurs armatures et articulations contrôlés par la pensée du porteur était d’une telle force qu’un corps normal serait broyé par l’effort. De nombreux testeurs du centre de Damascus y avait d’ailleurs laissé plusieurs de leurs membres.

            Chaque partie de l’armure de John avait son histoire propre, avec les instants où elles s’étaient distinguées. La plaque d’armure de son avant-bras gauche, par exemple, l’avait sauvé d’une chute dans un ravin en s’accrochant à la paroi et stoppant sa chute, le temps qu’il prenne prise sur la roche. C’était durant la campagne de Yalus III, il y a quatre ans. Toutes les autres pièce de son armures avaient des histoires semblables, lui ayant sauvé la vie une ou plusieurs fois tout au long de ses années de guerre.

            L’arsenal privé des spartans était l’un des endroit les mieux protégé de la base. Seuls les membres de la section 3, ainsi que quelques-uns des plus hauts responsables de l’ONI, connaissaient l’emplacement de cette base entièrement souterraine. Enfouis à deux kilomètres sous terre, un double sas blindé permettait d’y accéder depuis la caserne des super-combattants. Eux seuls pouvaient ouvrire les portes d’un mètre d’épaisseur grâce à des tests génétiques instantanés, un examen de la rétine et un code à vingt chiffres. Toutes ces mesures de sécurités avaient été mis en place depuis le jour où des soldats non répertoriés avaient tenté de voler plusieurs armures. Même si le Dr Halsey était certaine que le colonel Ackerson était derrière cette opération, elle n’avait jamais put le prouver. Cependant, la meilleure protection pour ses armures était les spartans eux-mêmes.

            Lorsque John eut finit de retirer son armure, il eut l’impression de se retrouver totalement nu, alors qu’il portait encore l’uniforme noir qui constituait la partie interne de l’armure. Il avait de plus en plus de mal à s’en séparer, car les spartans participaient à tous les affrontements possibles contre les covenants depuis le début de la guerre. Ils passaient souvent plusieurs mois sans pouvoir enlever leurs armures, risquant des assauts ennemis à chaque instant. Mais que ce soit durant ces longues campagnes ou l’instant d’une courte mission comme celle qu’ils venaient d’effectuer, dès l’instant où ils revêtaient leurs armures, les spartans ne faisaient plus qu’un avec elles. 

            Cependant, cela faisait trois mois que les covenants ne s’étaient pas montrés. Les spartans s’étaient donc contenté de s’entraîner et d’entraîner les marines de Reach en prévision d’un prochaine mission. Mais malgré leurs effort, une certaine lassitude s’était emparé d’eux, avant de se transformer en impatience terriblement dangereuse. Ils avaient été formés pour l’attaque, pas pour l’attente. Certains d’entre eux, dont John, pensaient même qu’ils étaient nés pour devenir des spartans, et pour vaincre les covenants.

            Soudain, les hauts-parleurs de toute la base se mirent à transmettre la voix du Dr Halsey :

     -  A tous les spartans ! Rassemblement immédiat dans la salle de réunion tactique !

            Il ne fallut que quelques instants pour que l’ensemble des spartans retrouve le Dr Halsey dans la salle de réunion. Elle était vêtu de sa blouse de scientifique, comme à son habitude, et avait attaché ses cheveux ce qui était le signe qu’elle était très sérieuse. Les spartans se mirent en rang avant de s’assoire dans les sièges, qui étaient renforcés spécialement pour résister aux poids de leurs armures dans l’éventualité où ils auraient à les porter ici. Sans les faire plus attendre, Halsey leur expliqua la situation :

     - Spartans ! L’ONI vient de nous faire parvenir un message crypté de très haute importance. Je n’irai pas par quatre chemins : l’amiral Sir Terrence Hood, commandant suprême des forces du CSNU, a été capturé par les covenants.

            Ce n’était pas dans la nature des spartans de laisser transparaître leurs émotions, mais la plupart d’entre eux eurent du mal à contenir leur stupeur. Déjà, le fait que ce soit l’ONI, l’Office of Naval Intelligence, qui leur transmette la situation, était un signe de grand danger. L’amiral Hood était le dirigeant du Conseil de Sécurité de la Terre, et était la personne la plus importante de la hiérarchie du CSNU. Il ne se déplaçait jamais sans une escorte conséquente, et sa protection était encore plus énorme lorsqu’il quittait la protection du bouclier de défense orbital de la Terre. S’il s’est fait capturé, cela signifie que les covenants avaient attaqué en force.

      -  Il était en mission top secrète sur Paris IV lorsque l’ennemi est apparut, continua le Dr Halsey. Ils ont attaqué avant que l’amiral puisse rejoindre sa flotte, et l’ont capturé au niveau du complexe minier qu’il inspectait avec plusieurs agents de l’ONI. Votre mission sera de le sauver.

            John sentait que quelque chose sonnait faux dans ce briefing. Les covenants ne font jamais de prisonniers. Même s’ils connaissaient l’importance de l’amiral Hood, cela ne leur ressemblerait pas. Et de toute façon, qu’est-ce qui nous prouve qu’il est encore en vie ? 

      -  M’dame ? demanda John. Comment pouvons-nous être sûrs que les covenants ne l’ont pas plutôt tué ?

      -  L’amiral porte en lui des implants neuraux comportant un émetteur longue portée. Ceux-ci fonctionnent grâce à son énergie cérébrale, ce qui veut dire qu’il doit être en vie pour fonctionner. Les satellites de surveillance continuent de percevoir le signal jusqu’à maintenant, soit plus de huit heures après l’attaque. 

      -   Avons-nous des précisions sur le lieu de la capture ? fit Fred.

      -   Il s’agit d’une exploitation minière de titane utilisé pour fournir le blindage des plus gros appareils de la flotte. Paris IV possède de nombreux chantiers pour vaisseaux spatiaux, et il y a donc beaucoup de ce type d’exploitation à sa surface. L’ONI ne nous a cependant pas expliqué pourquoi l’amiral s’est rendu sur ce monde. Vous le découvrirait probablement là-bas.

            Le Dr Halsey sorti soudain de sa blouse une petite télécommande et alluma le projeteur de la salle, qui afficha sur l’écran frontale la carte détaillée d’une région de Paris IV.

     -  La mine en question se situe au niveau d’une curiosité géologique de la région : une montagne de plus de trois kilomètre d’altitude, située seule au beau milieu d’une région de plaines relativement basse. C’était probablement pour cette raison qu’elle constituait le plus important gisement de titane de ce monde.

     «   Les covenants ont placé un destroyer en position géostationnaire au-dessus de cette montagne, et ont déployé une véritable armée tout autour. Presque toutes leurs troupes terrestres se trouvent là, entourant la montagne dans des positions fortifiée. Tous nos assauts ce sont soldés par des échecs, jusque là, et le Conseil de Sécurité pense que vous êtes le dernier espoir de l’amiral.

     «   Malheureusement, l’ONI nous informe que votre participation à ce sauvetage doit rester secret. A part les membres de la sections 3, ils seront les seuls à être au courrant de votre présence sur Paris IV. Vous ne recevrez donc aucune aide extérieure durant la mission.

     -   Mais alors, fit John, comment allons-nous nous rendre sur Paris IV sans nous montrer au reste des troupes du CSNU ? Il nous faudra bien embarquer sur un vaisseau, non ?

     -   J’ai déjà un homme qui saura garder le secret de votre présence sur son croiseur. Votre voyage ne sera pas un problème. Avez-vous un plan, adjudant ?

            John examina la carte un long moment. Il était doué pour élaborer des stratégies en utilisant à la fois sa tactique et son instinct, ce qui constituait des plans redoutables et totalement imprévisibles. Tous les spartans savaient qu’ils cherchait la meilleure solution afin de remplir leur mission tout en préservant leurs vies. Car la seule chose qui importait le plus à John, à part la victoire, était la vie de ses camarades.

            Soudain, l’adjudant leva des yeux remplis d’assurance.

    -   Oui. J’ai un plan. Et j’ai aussi une requête.

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LA SUITE

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SOMMAIRE

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J
C'est vrai, j'ai oublié le e. Je corrige ça rapidement. Et n'hésite pas à me prévenir d'autres erreurs. C'est comme ça que je pourrais fournir un meilleur travail ^^.
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A
-  M’dam ? demanda John. Comment pouvons-nous être sûrs que les covenants ne l’ont pas plutôt tué ?<br /> <br /> C`est pas plus plutôt M`dame??<br /> Dsl si je te (gose) en te disent des fautes^^, j`ai recommencer à lire tout tes fanfafic
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M
Se que tu fais est super! Tu devrai proposer tes idées à BUNGIE et Microsoft.
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