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Les fanstories de Sierra Jack-115 (Halo, Naruto, Evangelion et Warhammer 40.000)

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Troubles dans l'Alliance, chapitre 20

CHAPITRE VINGT
 
1627 unités de temps du 62ème jour de la quatrième ère de la Reconquête, Marche du Silence/ quelque part dans le système solaire Mordanus.
        Irul et Elda traversèrent avec précaution le long couloir à la lumière de leurs lunettes de vision nocturnes, enjambant les cadavres humains en décomposition dont la puanteur était heureusement évacuée par le système de filtration d’air. C’était peut-être la dernière chose qui fonctionnait sur la station spatiale abandonnée, avec les portes automatiques et les sas divers. Il était assez ironique que les deux sangheilis aient tant souhaité avoir des générateurs en parfait état de marche alors qu’Irul et l’escouade Delta avaient détruit l’alimentation principale de l’énorme structure toujours profondément ancrée dans son astéroïde protecteur. L’Alliance n’avait pas jugé nécessaire de perdre du temps à anéantir le misérable roc flottant après avoir totalement annihilé ses occupants, un geste qu’Irul et Elda apprécièrent en cet instant.
       Ils avaient réussi à trouver une frégate humaine très peu endommagée. En vérité, seule la section bâbord avait été moyennement touchée, et l’officier en charge du bâtiment devait certainement avoir ordonné un peu hâtivement une évacuation d’urgence, laissant le vaisseau à la dérive. Cela avait été une aubaine pour les deux fugitifs qui eurent vite fait d’en prendre les commandes afin de le diriger vers le système solaire de Mordanus. Irul avait bien prit la précaution de faire le voyage en plusieurs étapes de sauts sub-espaces afin d’éviter toute éventuelle poursuite. Apparemment, leur technique avait fonctionné.
       Ils étaient donc là, dans cette station spatiale humaine abandonnée avec une frégate ennemie capturée en guise de transporteur, et cela depuis sept jours. Les deux structures contenaient suffisamment de vivres pour entretenir une armée pendant plusieurs mois, et les générateurs de secours de la base suffisaient à alimenter les principaux systèmes de survie. C’était donc l’endroit rêvé pour se cacher et attendre. Mais attendre quoi ? se dit Irul. Qu’on nous retrouve ? Mais qui sera chargé de nous retrouvé ? Si le capitaine Arko a réussi à faire remonter les informations importantes jusqu’au commandant suprême, les choses pourraient bouger en notre faveur. Espérons qu’il a survécu pour venir nous secourir…
       Bien que la probabilité qu’il reste encore des survivants dans la base humaine était quasi inexistantes, les deux sangheilis ne se quittaient jamais du regard. Irul souhaitait plus que tout veiller sur Elda, et Elda sentait plus que tout avoir besoin de protection et d’une présence rassurante. De ce fait, ils ne se déplaçaient jamais l’un sans l’autre, et vivaient alors en parfaite synchronisation, mangeant et dormant aux mêmes heures, et faisant leurs rondes de surveillance ensembles.
       Cette promiscuité dans ce lieu fantôme sans rien à faire les avaient obligé à tuer le temps. C’est pourquoi ils avaient longtemps fouillé parmi l’équipement et les affaires privées des défunts soldats humains, découvrant ainsi qui ils étaient, d’où ils venaient et les personnes qui leur étaient chères. Irul avait été frappé par cette omniprésence de photographies dans les casiers des soldats, réalisant à quel point ces hommes et ces femmes avaient besoin d’attachements. C’est comme s’ils avaient besoin de ressentir une présence auprès d’eux. Comme si leurs esprits étaient liés à ces personnes lointaines qu’ils n’avaient certainement plus revue depuis longtemps. Comme s’ils se sentaient incapable de vivre sans leurs souvenirs de ces êtres chers…
        Ce genre d’attachement était totalement étranger à la race sangheili, dont les membres préféraient se considérer comme faisant parti d’une Fraternité soudée, et n’ayant donc pas besoin de nouer des relations sentimentales. Ils faisaient parti d’un tout uni dans la guerre et l’effort du combat pour le Grand Voyage.
        Mais Elda était exclue de ce tout. Irul le savait : elle ne serait jamais totalement acceptée au sein de la Fraternité des plus fiers guerriers de l’Alliance. Elle était seule, isolée quelque part entre la Fraternité et les Sœurs Reproductrices. Non. Elle n’est plus seule.
        Lorsqu’ils avaient eut fini d’éplucher les vies passées de ceux qu’ils avaient occis voilà vingt jours de cela, les deux sangheilis avaient passé leur temps à discuter en explorant la base fantôme. Au début, leurs échanges s’étaient plutôt limité à leurs espoirs mutuels d’être rapidement secourus par le capitaine Arko, et les divers craintes qu’ils avaient sur d’autres futurs moins heureux. Mais peu à peu, ces discussions s’étaient faites plus profondes, les deux combattants dévoilant progressivement leurs vies respectives, jusqu’à se les livrer l’un à l’autre dans les plus petits détails.
     Depuis sa conception, l’existence d’Elda avait été une exception. Cela avait été décidé par le commandant suprême Orna Fulsamee, qui s’était alors porté volontaire pour apporter son patrimoine génétique. Il avait fait surveillé la procréatrice par une importante garde rapprochée jusqu’à la naissance de sa fille, puis avait dû la retirer à sa mère qu’il abandonna plus par nécessité qu’autre chose. L’existence d’Elda avait été un secret bien gardé au sein du Grand Conseil jusqu’à son seizième anniversaire. Durant tout ce temps, elle avait été sous la garde du capitaine Arko, qui lui avait tout appris de l’art du combat ainsi que de nombreuses notions de stratégies. Lorsqu’elle fut jugée prête, elle passa devant le Grand Conseil qui lui donna sa bénédiction avant de la joindre à l’escouade Delta.
      Irul, contrairement à la sangheile, n’avait pas eut une vie aussi exceptionnelle. Comme beaucoup de mâles, il ne connaissait pas sa mère ni son père, et avait été élevé par les Sœurs Procréatrices. Entre chacune de leur naissance, les femelles sangheiles disposaient d’une année de repos afin de ne pas fatiguer leur métabolisme corporel, et étaient alors chargé durant ces périodes de non-procréation pour faire l’éducation primaire des jeunes. Ironiquement, des deux sangheilis, c’était Irul qui avait eut le plus de contacts avec les femelles.
       Après plusieurs années d’apprentissage élémentaires, il intégra l’académie à dix ans, comme tous les mâles de sa race. Là, il y appris l’histoire de son peuple, de l’Alliance, et le but ultime qu’ils devaient tous atteindre. Avait alors débuté un long programme d’entraînement autant physique que mentale, composé de combats virtuelles en réalité simulée et de séances de méditations au travers des paroles de vétérans de la guerre. Et au terme de tout ceci, il avait finalement rejoint l’armée de l’Alliance.
       Ces confessions totales avaient rapproché les deux sangheilis au-delà de ce qu’ils croyaient possible. Souvent, l’un pouvait anticiper les paroles de l’autre avec une facilité déconcertante, et lire dans ses yeux beaucoup plus aisément qu’avec des mots. Cela les rendait incroyablement heureux, car pour le moins que cela puisse paraître aux yeux de la race sangheili, ils se sentaient bien ensembles. Le simple fait de s’éloigner l’un de l’autre faisait immédiatement monter leur tension, et ils s’empressaient alors de se rapprocher afin de sentir le regard rassurant de l’autre.
        Mais au bout de sept jours, alors qu’ils exploraient une nouvelle section de la base humaine, Elda entendit un bruit inconnu, que ni eux, ni les divers instruments qui fonctionnaient encore sur la station n’aurait put produire : un chalumeau à plasma.
            - Quelqu’un essaye d’entrer ici, dit-elle brusquement.
         Irul et elle se précipitèrent vers la source du bruit, et s’aperçurent avec horreur qu’il s’agissait du sas d’entrée principal de l’un des docks de la station. Une lueur bleue presque blanche était en train de découper la porte pressurisé.
            - Le radar n’a détecté aucun vaisseau, vérifia Irul en se connectant à l’interface de la structure.
            - Cela signifie qu’il s’agit de sangheilis rangers avec réacteurs dorsaux et combinaisons spatiales.
            -   C’est la seule possibilité. Et s’il ouvrent cette porte, alors tout l’air de cette base va être expulsé dans la vide… et nous avec.
            -   Donc ce n’est pas le capitaine Arko, en déduisit Elda en poussant un long soupire de tristesse. Nous allons mourir.
       Et c’était bien ce qui semblait être également pour Irul. La porte était déjà à moitié découpée, et le plus proche sas vers les niveaux intérieurs de la station se trouvait à plus de deux cent mètres de là. Il faut qu’on le tente. 
            - Viens ! fit-il à Elda en l’agrippant par le coude. Dépêchons-nous !
      Ils coururent alors comme il n’avaient jamais courut, sentant le sang bouillir dans leurs muscles et se transformer en acide. Chaque partie de leur corps les faisait souffrir, d’autant que sept jours d’inactivité avait relâché leurs efforts physique, et cette soudaine dépense était plus douloureuse qu’aurait put l’être une course de plusieurs kilomètres. Mais Irul savait que malgré leur vitesse, ils allaient beaucoup trop lentement. Sautant par-dessus les cadavres humains qu’ils regrettaient désormais de n’avoir pas entasser quelque part, ils se rendaient compte progressivement qu’ils n’atteindraient jamais le sas à temps.
      Pourtant, il continuèrent, inondés par la rage de survivre. Elda, qui était un peu plus légère que son partenaire, allait un peu plus vite, et prenait continuellement de l’avance. Mais soudain, Irul trébucha contre le corps d’un soldat humain et tomba lourdement sur le sol poussiéreux du couloir. Elda se retourna et voulu aller l’aider, mais il leva une main pour l’arrêter :
            -   Non ! hurla-t-il. Continue !
            -   Pas sans toi ! répondit-elle en se précipitant vers lui.
      Mais alors qu’elle se penchait pour le relever, la porte du sas d’entrée principal explosa sous la force d’une charge de démolition énergétique. Sentant la fin approcher, Irul serra Elda contre lui, attendant d’être propulsé dans l’espace avec elle.
 
       .
       …
       … ? … qu’est-ce qui se passe ? Je ne sens rien ?     
 
            -   Et bien et bien, fit la voix grave d’un sangheili. Ne sont-ils pas mignons ?
       Irul et Elda ouvrirent les yeux ensembles et regardèrent tous deux vers le sas détruit… pour y voir le capitaine Arko dans son armure blanche scintillante, accompagné par une quinzaine de sangheilis d’élite. 
            -   Ca fait du bien de vous revoir, capitaine ! dirent de concert les deux jeunes avant de sombrer dans l’inconscience.
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J
Tout a fait d'accord avec toi, Zuka. Cependant les elites ne connaissent pas l'amour, et donc Irul non plus. Mais peut-être en apprendra-t-il un peu plus sur ces étranges sentiements humains... pour le meilleur et pour le pire.
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Z
L'amour est un sentiment humain, primitif et inutile. Il rend faible et est la cause de nombreux problemes. Irul l'apprendra à ses depends vous verrez...
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M
Moi j'ador le suspence et l'envie de cotinuer de venir ici!!!! et en + C EST BEAU L AMOURE!!!!!!!!!!!
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L
 je sais que tu as hate que les humains soient exterminés, mais soit patient zuka lol
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A
ouin moi aussi jaurais pas du lire tous les chapirtre jaime tellement pas la suspence et la a fin du chapitre 20 il en a trop merde
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