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Les fanstories de Sierra Jack-115 (Halo, Naruto, Evangelion et Warhammer 40.000)

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Raid sur Paris, chapitre 4

CHAPITRE QUATRE
 
0657 heures, 20 Octobre 2548 (Calendrier militaire)/ frégate de combat du CSNU Midsummer Night, en orbite au-dessus de Paris IV.
            John prit une forme aérodynamique afin d’avoir une meilleur pénétration dans l’air et pouvoir aller aussi vite que les bombes tout autour de lui, qui étaient bien plus lourdes. Il avait déjà effectué de nombreux sauts en haute altitude, mais cette fois-ci, c’était bien différent. L’objectif n’était pas d’atterrir à un endroit donné, mais d’y atterrir sans se faire détecter. La différence était énorme. 
            Le spartan essaya de ne pas penser à la puissance de destruction qui l’entourait. Un simple tir de plasma chanceux pouvait faire exploser une bombe peu protégée, et causer une réaction en chaîne qui le réduirait à l’état de poussière. Cette mission était d’une très haute importance, ce qui signifiait que le danger acceptable pour l’accomplir était d’autant plus grand. Et les spartans avaient appris à côtoyer le danger.
            Le risque d’être pulvérisé durant le combat aérien alors qu’ils étaient dissimulés dans les soutes des bombardiers était minime, vu le nombre d’appareils de ce type envoyé sur la zone. Il fallait maintenant toucher le sol en vie. Tout autour de lui, les autres spartans se préparaient. Ils avaient été largués à un kilomètre à peine au-dessus de leur objectif, ce qui, d’après leurs poids, leur faisait une chute libre d’environ quarante secondes . Ils fallait qu’ils restent au milieu des bombes pendant encore un petit moment.
            Tout au long de la chute, l’indicateur tête haute de l’adjudant lui transmettait la distance restant avant de toucher le sol. 800 mètres. Dire que je n’ai encore jamais effectué ce genre de saut. Personne ne l’a jamais fait, d’ailleurs. Mais le propre des spartans est de toujours essayer de se surpasser pour devenir plus forts.
            600 mètres.
            Une imposante bombe à fragmentation passa juste à côté de John et l’adjudant s’y agrippa fermement grâce aux accroches magnétiques équipés sur ses gants. Lentement, il se déplaça vers la partie arrière de l’engin et attendit le moment opportun.
            400 mètres.
            La bombe à fragmentation s’ouvrit à l’avant et libéra sa myriade de bombes mineures, ce qui eut pour effet d’alléger nettement l’objet qui n’était plus qu’une coquille vide. L’engin commença à ralentir, laissant les autres bombes dépasser l’adjudant. Parfait. Maintenant, il faut juste un bon timing…
            300 mètres.
            Je n’ai pas intérêt à me rater. Trop tard, et je serais prit dans l’apocalypse imminente en dessous. Trop tôt, et je me ferais repérer par les senseurs du vaisseau covenant. Je ne dois pas me laisser envahir par la peur. Je dois attendre.
            200 mètres.
            Encore un peu.. encore un peu…
            100 mètres.
            Maintenant ! se dit John en ouvrant son parachute. Sa chute fut considérablement freinée, mais sa vitesse était encore assez importante à cause du poids de son armure. Sous ses pieds, l’ensemble de l’arsenal des bombardiers avait atteint le sol, déchaînant l’enfer sur les positions covenantes. Il n’y avait pas un seul recoin que les flammes n’avait pas recouvert sur une zone de deux kilomètres carrés. C’était une incroyable puissance de destruction qui avait été larguée là, et la possibilité qu’il y ait des survivants pour apercevoir les parachutistes spartans était quasi inexistante. John regarda autour de lui et aperçut ses camarades qui se dissimulaient parmi les nombreuses coquilles vides des bombes à fragmentation.
            Et soudain, ce fut comme si les flammes s’écartaient pour laisser atterrir les spartans. Ils touchèrent le sol avec violence mais encaissèrent le choc grâce à la résistance de leurs armures et de leurs ossature modifiée. Dès qu’il furent sur le terrain, ils se mirent à chercher le signe d’éventuels survivants covenants. Même si un épais brouillard de gaz mortels couvrait la zone, les grognards covenants portaient aussi des masques respiratoires en permanence comme les spartans. Mais aucun de ses petits êtres ne fut aperçut en vie. Parfait. Ca évitera de laisser des trace de fusillade. Même avec des silencieux sur nos canons, un seul impact de balle pourrait trahir notre présence. Les covenants ne vont pas tarder à se ramener ici en masse. Il faut bouger.
            L’adjudant espéra que leur couverture n’allait pas trop tarder. En effet, la 52ème division de Paris IV se tenait prête à intervenir dès le bombardement effectué, afin de faire croire aux covenants qu’il s’agissait d’un assaut classique. Cela occupera l’ennemi et évitera qu’il ne cherche ‘éventuels commandos humains infiltrés. Ils seront là à peu près au même moment que les covenants.
             John leva les yeux vers le ciel, et s’aperçut que le destroyer covenant au-dessus de la montagne se déplaçait. Il se rapprochait de leur position. Il va faire débarquer des troupes par son ascenseur gravitationnel. D’après sa vitesse de déplacement, on a encore un peu moins de 180 secondes. Dépêchons-nous.
            Sans dire un mot, les spartans se rassemblèrent, utilisant leurs détecteurs de mouvement et leurs émetteurs pour repérer leurs partenaires. John vérifia que personne ne manquait lorsqu’il s’aperçut que Brad s’était foulé la cheville lors de l’atterrissage, à cause d’une mauvaise réception. D’une série de signes de mains, il ordonna à Li de l’aider à marcher, puis donna le signal du départ. Les spartans se dirigèrent alors vers la montagne, sous le couvert de l’épaisse couche de gaz chimique.
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