Les fanstories de Sierra Jack-115 (Halo, Naruto, Evangelion et Warhammer 40.000)
CHAPITRE QUINZE
0942 heures, 2 décembre 2525 (Calendrier militaire)/ navette de largage Pélican en approche de New Boston, planète Médusa V.
L’entrée dans l’atmosphère s’était passé sans encombre. Les covenants ne semblaient pas considérer que trois seules barges de débarquement puissent compromettre leurs plans sur ce monde. Seulement, ils étaient bien loin de savoir ce que contenaient ces vaisseaux. L’escorte de chasseurs Longswords avaient reçu l’autorisation de Sam pour rejoindre l’orbite et aider la flotte. Ils seront certainement plus utiles là-haut…
Alors qu’ils traversaient l’épaisse couche nuageuse recouvrant cette partie de la planète, les Pélicans continuaient de trembler sous la pression causée par leur rapide descente quasi verticale. Une fois les nuages dépassés, Sam put observer la ville de New Boston qui subissait les assauts terribles des covenants sous une pluie torrentielle. Des explosions éclairaient la cité dont le courrant semblait avoir été coupé tandis qu’on pouvait déjà apercevoir les plus gros blindés des deux factions faire mouvement ça et là.
A l’image de l’ancienne ville de Boston, située sur Terre, New Boston avait été construite au bord de la mer qui constituait la limite Ouest de la cité. Elle consistait en une métropole très développée au niveau du littoral, entouré d’une banlieue résidentielle à l’architecture très moderne, avec au Nord les imposants chantiers navals.
Le croiseur covenant n’était pas exactement au-dessus de la ville, mais seulement à quelques kilomètres à l’Est de celle-ci, et on pouvait voir sous son énorme corps une véritable armée en train de se déployer pour encercler New Boston. De nombreuses pièces d’artilleries aux formes étranges étaient déjà étalées dans une grande plaine un peu plus au Sud, et déversait sur la ville une avalanche de plasma, abattant les buildings aussi facilement que de simples arbres. La cité était en ruine, et Sam doutait beaucoup qu’elle survive, mais il ne devait pas penser à l’échec. Imaginer que l’échec est possible, c’est accepter cette possibilité, et donc aller vers elle, et vers la mort. Nous défendrons cette ville quel qu’en soit le prix.
L’espoir était toujours là. D’autant plus que les forces de défenses de toute la planète commençaient à affluer vers New Boston. Les premiers bataillons d’infanterie commençaient à harceler les troupes covenants, tandis que des navettes débarquaient déjà des renforts au milieu des ruines de la ville. Les assiégeants devenaient les assiégés. Seulement, cela ne nous explique pas ce qu’ils sont venu faire ici. Ils auraient put se contenter de vitrifier la planète, mais ils acceptent de sacrifier un nombre considérable de soldats dans un assaut terrestre. De plus, même avec leurs compétences et leurs équipements, je doute que le contenu de ce seul croiseur puisse éliminer toutes les troupes de marines postées sur ce monde.
En effet, Médusa V était un important centre de construction naval qui produisait une importante part des vaisseaux de guerre de ce secteur spatial. De ce fait, cette planète disposait d’une importante flotte de défense, mais aussi de nombreuses divisions d’infanteries et de blindés pour se défendre de toute attaque d’envergure de la part des rebelles. Seulement, les covenants disposaient de moyens beaucoup plus grands et de troupes de bien meilleures qualités, et ce monde n’était pas encore prêt à subir l’un de leurs assaut.
Les Pélicans débarquèrent au milieu de New Coplay Square, l’un des derniers endroits où il y ait suffisamment d’espace pour atterrir. Sam descendit le premier de l’appareil et donna immédiatement ses instructions :
- OK, les gars ! Je veux de la discipline et de l’efficacité. Tout le monde reste groupé et en alerte. Troupes de chocs, vous prenez la tête avec moi. Marines, la première escouade reste au centre de la formation et la seconde ferme la marche. En avant !
Les soldats se mirent alors en route, se dirigeant vers la partie Est de la cité, où les combats étaient les plus violents. Progressant lentement à travers les décombres, ils ne rencontrèrent presque aucune présence humaine, ne se heurtant qu’à de rares civils qui voulaient savoir ce qui se passait. Mais ces simples gens s’enfuirent tous à la vue de Sam, dont l’apparence était quelque peu effrayante, il faut bien l’avouer. De toute façon, je ne suis pas ici pour me faire des amis.
Tout en continuant de marcher vers l’ennemi, Sam testait toutes les fréquences radios pour contacter les forces des marines qui restaient dans la ville :
- Troupes de défense de New Boston, ici groupe de renfort Alpha, répondez !
- Ici compagnie D, groupe de renfort, fit une voix après quelques minutes. Quel est votre position ?
Sam consulta son ordinateur intégré qui lui afficha une carte complète de la ville, ainsi qu’un marqueur indiquant sa position actuelle.
- Nous sommes à l’embranchement de Boylston Street et de Brookline Avenue. Quelle est la situation ?
- Nous avons établi une ligne de défense au niveau de St Paul Street avec la 121ème compagnie blindée. Si vous arrivez à nous rejoindre, ça pourrait nous être utile, car les covenants semblent déterminer à nous enfoncer. Ils sont en train d’acheminer des chars antigrav vers notre position, et ça risque de chauffer.
Un deuxième marqueur apparut sur la carte digital de Sam. Les marines se trouvaient à peine à 1km200 à l’Est. Les rejoindre ne devrait pas poser de problème. C’est plutôt résister contre une compagnie de char covenants qui risque de poser quelques problèmes…
- Compris, fit-il dans la radio. On arrive.
Immédiatement, il se tourna vers les marines et troupes de choc qui le suivaient, et activa les haut-parleurs de son armure.
- Soldats ! Les troupes de cette ville ont établi un front défensif une dizaine de rue plus loin. Ils font état d’un grand nombre de blindés ennemis qui convergent vers eux. Nous devons les rejoindre avant ces chars afin de leur filer un coup de main. Alors on se dépêche !
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